La Première Dame Prône pour la consolidation des femmes et la Protection des mœurs du Burundi.

La Première Dame SE Angeline Ndayishimiye a participé, en date du 10 septembre 2024 à Washington DC aux États-Unis, à la quatrième commémoration annuelle du Consensus de Genève.

Ces accords, signés en 2020, visent à promouvoir la santé des femmes, à renforcer la famille comme pilier du développement, à préserver les cultures nationales, et à respecter la souveraineté des nations. Elle avait été invitée par l’Institut pour la santé des femmes.

C’était la première fois que le Burundi participait à cette conférence après avoir adopté ces accords il y a quelques mois. Le Burundi est devenu le 38eme pays à rejoindre ce groupe d’États ayant ratifié ces accords. Cela démontre clairement l’engagement du Burundi envers la promotion de la santé des femmes, la protection de la famille et le respect de la souveraineté nationale.

A son arrivée à l’Aéroport International Melchior Ndadaye, la Première Dame a dit qu’elle a eu l’occasion de discuter avec Valerie Hubert, PDG de l’Institut pour la santé des femmes, sur la continuité de la bonne collaboration entre cet Institut et l’office de la Première Dame pour le Développement. Elle a souligné que l’un de ses principaux engagements est la santé des femmes.

Lors de la conférence du 10.09.2024 au Capitole, aux États-Unis, la Première Dame SE Angeline Ndayishimiye a dit qu’au Burundi, la famille est le fondement du développement durable. Elle a également souligné que notre culture valorise les femmes, leur force et leur rôle dans le développement du pays. Les femmes sont une colonne vertébrale de la famille et du développement, a-t-elle ajouté.

Dans cette interview, elle a dit qu’elle a présenté diverses initiatives que le Burundi a mises en œuvre pour améliorer la santé des femmes et des enfants, notamment les accouchements gratuits et les soins médicaux gratuits pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Ces actions ont considérablement réduit la mortalité féminine, ce qui est crucial pour l’avenir de notre du Burundi

« Nous avons pu partager notre expertise et nos bonnes pratiques avec les participants à la conférence, où les intervenants ont principalement salué notre rôle dans la protection des familles et l’éducation de nos enfants comme un avenir pour nos nations »,  a-t-elle martelé.

En plus des connaissances acquises, la Première Dame a établi des relations avec des acteurs clés aux États-Unis, y compris des membres du Congrès, et a eu l’occasion de leur montrer la beauté du Burundi et de discuter de la coopération future pour le bien de nos deux pays.

SE Angeline NDAYISHIMIYE a également dit que le Burundi est prêt à collaborer avec quiconque souhaite promouvoir la santé des femmes, soutenir et développer les familles, ainsi que préserver la souveraineté nationale en protégeant nos valeurs et traditions, sans oublier de soutenir les bonnes initiatives en cours dans notre pays pour le développement de la nation et de ses citoyens.

La Première Dame a encouragé les acteurs locaux au Burundi, les organisations, les institutions nationales et tous ceux qui œuvrent pour la protection des familles et des enfants à redoubler d’efforts pour bien respecter les traditions et les coutumes des Burundais.

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